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29 / 12 / 2674 ||
Assassinat du Roi Togrir et du Prince Héritier Eban, respectivement âgés de 48 et 29 ans.
Le courronnement de la future Reine, Thasaël Lunarys, devrait avoir lieu au cours des prochains mois.

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 DIRINAËL

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Naan
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Messages : 45
Date d'inscription : 08/07/2016

Compétences Magiques
Type de Magie: Pas de Magie
Puissance:
1/10  (1/10)
Maitrise:
2/10  (2/10)
MessageSujet: DIRINAËL   Sam 31 Déc - 1:05
Dirinaël



Âge : 19 ans
Sexe : Féminin
Métier : Apprentie Abhorsën
Lignée : Abhorsën
Don : Abhorsën confirmé
Signe : Akha

Avatar : Original Art - Guweiz

Magie : Charte & Franc-Magie
Puissance : 4/10
Maitrise : 3/10


Taille : 1m60
Corpulence : Plutôt petite, Dirinaël n’est pourtant pas chétive. Taillée par une vie rude et austère, elle est dotée d’une musculature sèche et endurante.
Cheveux : Un véritable fouillis de mèches brunes, épaisses et indisciplinées. Elle n’y prête pas de soin particulier et laisse ses cheveux lâches la plupart du temps, ces derniers dépassent rarement ses épaules. Elle les coupe elle-même si bien que la plupart des mèches sont de longueur variable. Elle les agrémente parfois de quelques tresses.
Yeux : D’un bleu délavé qui tire sur l’acier. Tantôt aussi clairs qu’un ciel d’hiver, tantôt orageux.
Signe(s) Distinctif(s) : Des marques dont elle orne parfois son visage, sur le haut de ses joues et son front. Une peau pâle et délicate qui contraste avec l'aspect calleux et usé de ses mains.
Solitaire.
Là serait sans doute l’adjectif le plus pertinent dont on puisse la qualifier. Un brin farouche, très peu loquace, Dirinaël apprécie la tranquillité des grands espaces. Se déplacer en forêt, observer sa faune, gravir un point culminant et savourer le silence sauvage, là sont les plus grands plaisirs qu’elle puisse imaginer. Habituée à mener une telle vie, il paraît donc naturel qu’elle se sente peu à l’aise dans une foule ou au cœur d’une scène animée. Plutôt réservée, elle évite généralement le contact et paraît plutôt fuyante lorsque l’attention se pose sur elle. Dirinaël préfère de loin se poser en observateur discret, quitte à se faire oublier de son entourage. Particulièrement observatrice, elle enregistre la plupart des détails qu’elle observe et ce malgré ses airs détachés et distants. En revanche, elle se garde généralement de partager ses opinions et ses pensées.
Et c’est bien là un trait de caractère qui lui joue des tours. En effet, Dirinaël s’est enfermée progressivement dans ses doutes et ses remords, créant autour d’elle une bulle hermétique qui empêche quiconque de l’approcher véritablement. Souvent en proie à de violentes envie d’isolement, elle n’hésite pas à fuir les siens et à s’enfermer dans un mutisme inquiétant. Elle se laisse alors envelopper par ses peurs, l’esprit dérivant vers un passé qu’elle préférerait sans doute oublier.

Lire les récits d’autres Abhorsën, retracer leurs voyages et revivre leurs aventures. Voilà qui m’a donné envie d’écrire à mon tour. Je n’ai pas la prétention d’égaler leur vie ni leurs récits. Prendre la plume, c’était sans doute un acte de rébellion contre ma propre nature. Une révolte contre le silence qui m’oppresse. Prononcer les mots leur donnerait trop de pouvoir. Les écrire leur en enlève.

Je suis originaire d’un petit bourg bordant la Grand-Forêt. C’est ainsi que nous la nommions du moins. Les cartes du royaume ne la nomment pas de la sorte mais c’est ainsi qu’elle demeurera dans ces écrits. Dans mes souvenirs également. Il s’agissait donc d’un village modeste, lui-même relié par une route pavée à une véritable cité.

Mes parents, quant à eux, vivaient légèrement en retrait dans une demeure située en lisière de la Grand-Forêt. Mon père était chasseur et trappeur. Ma mère travaillait le bois. Elle fabriquait plus spécifiquement des armes en bois, arcs et lances majoritairement. J’étais leur seule enfant. Ils avaient eu quelques années plus tôt un garçon qui aurait pu être mon aîné si la fièvre ne l’avait pas emporté l’hiver de sa première année. Je ne me souviens plus de son nom. A dire vrai, il ne m’a jamais paru avoir vraiment existé si ce n’est dans les sourires tristes qu’adressait parfois ma mère à son époux.

Mon père était un homme sec à l’air bravache. Relativement taciturne, il laissait le soin à ma mère d’animer la maisonnée. Cette dernière s’agitait à la manière d’une flamme indomptable, tantôt souriante, tantôt grondante. Elle était le centre de notre modeste foyer. Ses talents étaient d’ailleurs reconnus au-delà du village et de la cité dont nous dépendions. Il n’était parfois pas rare d’accueillir des voyageurs venus acquérir l’un de ses excellents arcs. La plupart du temps, cependant, elle préférait se déplacer jusqu’à la Grand-Ville pour les vendre. Je l’accompagnais de temps à autres mais, dès lors que j’eu l’âge de partir à mon tour en chasse, je préférais accompagner mon père. J’appréciais la vivacité et le dynamisme de la Grand-Ville qui dépeignait sur ma mère et mes propres humeurs mais je préférais davantage les silences oppressants et inquiétants de la forêt. Là des instincts primaires regagnaient le dessus, les mots perdaient leur sens. Seule comptait la survie.

Globalement j’ai grandi dans un univers aimant. Lorsque je reviens sur ces années d’enfance, c’est avec une agréable nostalgie. La seule douleur que j’y devine réside dans la perte. J’avais quinze ans lorsque le village fut assailli par les morts-vivants. Ma première véritable confrontation avec la Mort. Peu d’habitants réchappèrent de l’attaque, pris au dépourvu. Nul d’entre nous n’était des guerriers avertis. Personne n’avait vu pareille créature auparavant. Ma mère fut cruellement brûlée lors de l’incendie de notre maison. Précipitée dans les flammes, cette dernière a bien failli l’emporter avec elle. Je me souviens des panaches de fumées, emportant notre vie tandis que nous fuyions. C’est là la dernière image qui me reste de cette existence. Depuis lors, nous n’avons cessé de voyager. Comme si nous ne pouvions plus jamais retrouver la tranquillité d’un foyer. Mes parents ne s’attardaient guère plus d’un mois dans un même endroit, et ce seulement pour y vendre le fruit de leurs talents. Ma mère mit d’ailleurs un certain temps à guérir et à reprendre la confection de ses arcs. Nous vivions plus chichement, fuyant autant que possible les cités peuplées. Mon père semblait porter de plus en plus en grippe l’agitation. Il s’était mis d’ailleurs en tête de m’enseigner davantage que les arts de la chasse et du dépeçage, pressé par un sentiment croissant d’insécurité. Hélas, je n’ai jamais été douée pour le métier des armes. Mon père n’était d’ailleurs pas le meilleur précepteur que l’on puisse trouver, il manquait de pratique et de patience. Moi d’assurance et de hargne. Je crois que je peinais encore à accepter les évènements qui m’avaient arraché ma précédente existence.

Le sort n’en fut que plus cruel. J’avais dix-huit ans lorsqu’il décida d’achever tous les vains espoirs que je nourrissais encore. Nous voyagions au sein d’une caravane marchande depuis plus d’une semaine lorsque nous fumes attaqués par des brigands. J’étais partie légèrement au-devant de celle-ci en quête de gibier pour le prochain repas. Camouflée dans les fourrées, à l’affût d’un jeune cerf, je ne pensais pas un seul instant que mon existence pouvait de nouveau basculer irrémédiablement. Définitivement. Ce sont les cris et clameurs poussées au loin qui effrayèrent ma proie et la poussèrent à s’enfuir, m’extirpant alors de la propre transe dans laquelle j’étais. Plus une pensée cohérente ne semblait pouvoir franchir la barrière de ma conscience tandis que je me précipitai sur les traces de la caravane. Je m’étais éloignée bien plus que je ne l’avais imaginée. Lorsque je parvins enfin à sa hauteur, les chariots étaient renversés, éventrés et ne demeurait plus que deux brigands, dépouillant les corps. Je ne me souviens pas avoir tiré, pas plus que le visage des hommes que je tuai. Je me souviens seulement avoir déambulé dans le chaos fumant à la recherche d’un regard familier. Mon père était méconnaissable, ma mère désarticulée en une pantomime cynique.

Les souvenirs demeurent alors confus. Parfois les rêves que j’en fais se contredisent. Ils me hantent sans relâche cependant. Je me souviens m’être jetée à leur côté, les saisissant en murmurant, ignorant le sang et l’horreur qui les défigurait. Sans un mot, sans une larme, je me souviens avoir plongé vers eux. A leur recherche. Sans comprendre, je me trouvais près d’eux. Leur regard me traversant sans même me voir. Alors je hurlai, les appelait. Les mots se fracassaient sur un mur invisible, impuissants. Je me souviens les avoir vus s’éloigner, le regard perdu au loin tandis que je demeurai là, incapable d’avancer davantage. Je sentais mon esprit se déliter progressivement, perdant son essence même. Je me souviens avoir souhaité l’oubli. Ne plus me souvenir de cette douleur qui m’étreignait, qui donnait un nom à ma propre existence.

Je me souviens de lui également. Mesah. J’avais senti sa conscience aux frontières de la mienne, tentant de l’englober pour l’empêcher de s’émietter davantage. Je me souviens de sa voix, rassurante, pénétrante, dont je ne saisissais plus les mots. Ce jour-là, sans que je le réalise réellement, il me sauva, me restitua ma propre identité et me prit sous son aile. Un Abhorsën. Voilà ce qu’il était, ce qu’il pensait que je pouvais devenir. J’acceptai de le suivre docilement, non seulement parce qu’il m’offrait une possibilité d’avenir où je n’en percevais plus mais aussi parce qu’il m’offrait un but,  une raison de continuer. Cela fait un an que je l’accompagne et qu’il tente de m’enseigner ses talents. Sans véritable succès hélas, ou du moins pas aussi vite que nous l’espérions tout deux. Je perçois sa frustration, son impatience et son agacement à mon égard. Un sentiment qui ne fait que craqueler davantage mon assurance et la confiance qu’il a placé dans mes possibilités. Souvent il m’arrive de douter de la destinée qu’il m’a offerte. Si je ne révélai finalement qu’un talent limité, inutilisable ? L’idée qu’il puisse alors le réaliser et choisir de me délaisser n’en est que plus insupportable. Me savoir dépendante de lui n’est guère plus agréable cependant. Et c’est face à ces contradictions, aux propres peurs qui me hantent que je me heurte sans cesse. Indécise. Indéterminée.

Possessions / Armes : Un arc de chasse et un carquois l’accompagnent la plupart du temps bien qu’elle les considère avant tout d’outils pour chasser que d’armes. Elle possède également un couteau de chasse dont elle veille à garder le fil acéré. Pour le reste, elle possède le nécessaire pour une survie en forêt : matériel rudimentaire de dépeçage, quelques herbes aux vertus médicinales, un briquet et de l’amadou, de la cordelette, une couverture, un jeu de vêtements de rechange, un nécessaire d’affûtage et un nécessaire d’écriture. Dirinaël a également appris les rudiments du maniement de la lance bien qu’elle n’en possède plus une aujourd’hui. A dire vrai, elle n’est guère douée pour le combat en général et mise davantage sur ses instincts de survie que sur un véritable affrontement. Ainsi, elle optera pour une stratégie d’évitement et d’esquive ou cherchera à mettre rapidement fin au combat.

Concernant sa tenue, la jeune femme privilégie avant tout le confort et l’aspect pratique dans celle-ci. Ainsi, la plupart du temps, elle se munit d’un pantalon en toile épaisse et d’une tunique. Elle peut passer un justaucorps sous celle-ci et ajouter un manteau long en laine à l’ensemble si le climat le requiert. Le tout dans des coloris sombres rappelant des nuances forestières. En dehors d’une sacoche en bandoulière, elle possède une ceinture à laquelle sont accrochés une bourse et son couteau de chasse. Lorsqu’elle se trouve en ville, elle apprécie le fait de pouvoir dissimuler son identité soit dans l’ombre du capuchon de son manteau ou le bas de son visage sous un foulard élimé. Enfin ajoutez à cela des bottes fonctionnelles en peau. Pour tout objet précieux, Dirinaël possède une paire de boucle d'oreilles en ambre, souvenirs de sa mère, et un collier composées de dents de fauve, hérité de son père.

On ne peut réellement affirmer qu'il s'agisse là d'un familier bien qu'il semble décidé à ne plus vouloir la quitter. Il s'agit d'un chat sauvage à la fourrure épaisse rayée de fauve. Il l'a approchée une nuit alors qu'elle bivouaquait et la jeune fille l'a rapidement amadouée à l'aide de morceaux de son repas. Depuis, il rôde toujours près d'elle et semble la suivre dans ses pérégrinations. La nuit, il aime se blottir contre elle et profiter de sa chaleur. En revanche, il demeure assez sauvage et n'approche jamais trop près les humains. Elle aime ne peut réellement se vanter de pouvoir le caresser à sa guise. Tout dépend donc de l'humeur de l'animal. Sauvage, un brin espiègle, elle l'a nommé Pitre.



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Naan
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MessageSujet: Re: DIRINAËL   Sam 31 Déc - 1:07
Progression Majeures :
Rien à Signaler.

Progrès Magiques :
Magie : Charte & Franc-Magie
Puissance : 4/10
Maitrise : 3/10
Inventaire :
- Un arc de chasse et un carquois
- Un couteau de chasse
- Matériel rudimentaire de dépeçage, quelques herbes aux vertus médicinales, un briquet et de l’amadou, de la cordelette, une couverture, un jeu de vêtements de rechange, un nécessaire d’affûtage et un nécessaire d’écriture.
- Une paire de boucle d'oreilles en ambre, souvenirs de sa mère, et un collier composées de dents de fauve, hérité de son père.
- Un chat, nommé Pitre.



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Abhorsen M
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4/10  (4/10)
Maitrise:
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MessageSujet: Re: DIRINAËL   Lun 6 Fév - 10:49
Rencontres & Affinités

« J'aime toujours tout savoir des mes nouveaux amis et rien de mes anciens »
Oscar Wilde

Mesah Fenlëmort
Elle l'a rencontrée aux portes de la Mort tandis qu'elle poursuivait ses défunts parents. Il l'a ramenée dans le royaume des vivants et a décidé de la prendre sous son aile, faisant d'elle son apprentie. Si elle lui est reconnaissante de ce geste, elle éprouve une grande difficulté à comprendre cet homme. Il semble exiger d'elle plus qu'elle ne s'en croit capable. S'il n'en dit rien, elle peut sentir son exaspération à son égard. Et si elle doute de ses propres capacités, elle n'en touche mot et tente de redoubler d'efforts, bien incapable malheureusement de comprendre ce que son précepteur attend réellement d'elle.




Dernière édition par Dirinaël le Lun 6 Fév - 11:04, édité 3 fois
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Abhorsen M
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MessageSujet: Re: DIRINAËL   Lun 6 Fév - 10:56
Chroniques d'Outretombe

« Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir.  »

Hasard ou destin ? [ lien ] - 07 Février 2675 - avec Cendres
Alors que nous étions en chemin pour la Capitale, Mesah et moi avons été tirés de notre sommeil par une expression de la Franc-Magie pour le moins troublante. Mon précepteur semble y soupçonner l'origine d'un nécromant. Si il ne possède que peu de preuves à ce sujet, le trouble qui règne au sein de la Mort ne peut être ignoré. Après cet accident, nous avons rejoint rapidement la capitale et, tandis que Mesah s'attelait à des tâches dont il ne voulait pas que je prenne part, il m'a envoyé prévenir le conseiller royal. Un homme pour le moins troublant...


Titre du RP [ lien ] - Date
Feat. Noms & Noms & Noms

Résumé du RP.


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MessageSujet: Re: DIRINAËL   
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DIRINAËL
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